écrivain, romancier, auteur théâtre... pionnier dans le domaine de l'ebook en France ...


En 2012, il fut (presque) invisible... Dès le 21 juin 2013, je vous en reparle...

Le livre numérique de l'été (La bonne porte de la littérature française en ebook)

Seulement 4 euros 99, avec les deux romans les mieux notés par les lectrices et lecteurs : Peut-être un roman autobiographique et Le roman du show-biz et de la sagesse. Dans cet ebook collector également vingt magnifiques photos du Lot et ce n'est pas tout... présentation de cet ebook
Stéphane Ternoise, écrivain vraiment indépendant... C'est difficile mais passionnant, chaque vente, c'est un peu de liberté gagnée...
 Le livre numérique français été 2012



Un écrivain presque toulousain, un romancier vraiment indépendant, auteur pour le théâtre... ses 5 romans édités en papier et de nombreux ebooks...


2013...
 Le roman 2013

Un Amour béton, le roman qui raconte également la révolution numérique en France, avec l'extraordinaire destin de ce cher Kader Terns déjà oublié.
Il fut pourtant médiatisé en 2011, premier auteur ayant dépassé les 10 000 ventes d'ebooks sur Amazon... Mais DSK et Cahuzac occupent plus de place...

contact de l'écrivain.  code barre du roman 2008
acheter les livres de l'écrivain ?

Extraits des publications d'un écrivain indépendant

Quelques extraits sur le web de ce cinquième roman repris en numérique sour le titre Peut-être un roman autobiographique.

Il se prétend heureux, passerait bien sa vie là : dans des bouteilles de jus de fruit, des infirmières apportent du vin.
Et surtout ma mère ne s’en sort pas ! Un homme, c’est indispensable dans une ferme ! Il reviendra pour la moisson. Sera quelques mois sans toucher à l’alcool et ça recommencera.

*


Ma mère m’explique : si elle porte plainte, une assistante sociale va venir et on nous (ma sœur et moi) mettra à l’assistance publique, à la DASS... Tu ne sais pas ce que c’est la vie... les assistantes sociales...
Tout serait mieux que ça. Je n’ose pas répondre. Je sais qu’elle pleurerait.

*
Autres extraits ci-dessous...

la vie d'un écrivain...


Candidat à la sacem, une vague commission...

Extrait...
M. Le Président du Conseil d'Administration,
Moi Président du conseil d'administration de la Sacem, jamais M. Bernard Miyet n'aurait bénéficié durant des années d'un tel salaire.
Moi Président du conseil d'administration de la Sacem, jamais M. Bernard Miyet n'aurait bénéficié d'une prime de départ même « inférieure à un an de salaire ».
Moi Président du conseil d'administration de la Sacem, jamais M. Jean-Noël Tronc n'aurait été accepté à un tel salaire...
Moi Président du conseil d'administration de la Sacem... je pourrais continuer mais l'exercice est inutile et je dois rentrer les canards.

Si le sujet vous intéresse : candidat.info suite.

Il s'agit un peu de ma librairie locale : montcuq.net. Oui jue suis l'écrivain impertinent de Montcuq comme je l'écrivais en juin 2013 à M. Laurent Petitgirard. Visiter.



Votre commentaire...

-- du 26 juin 2013 à 18 : 16
par Myriam : j'ai adoré, dévoré, relu, re relu peut-être un roman autobiographique, j'achète "un amour béton" ce soir...

-- du 10 juin 2013 à 19 : 29
par patrick : Malheureusement pour vous on peut être pionnier dans le domaine de l'ebook et rester totalement inconnu !


*



J’ai souvent regretté de ne pas avoir été abandonné à la naissance. J’ai même répondu, vers 25 ans, à un copain me confiant son « drame », cet abandon : « ils n’étaient tout simplement pas dignes d’être tes parents ! ils ont eu la lucidité de le comprendre, tu devrais plutôt en être heureux, considérer ce destin comme une chance, ça t’a permis de grandir avec des parents qui voulaient vraiment de toi, qui se sont occupés de toi. » Alors il était reparti « mais ce n’étaient pas mes vrais parents.... »
Je sais : à sa place j’aurais sûrement réagi de la même manière !... C’est seulement quand on a eu un père comme le mien qu’on pouvait envier son sort...

Ma mère aurait-elle pu trouver l’aide intellectuelle et légale pour s’en sortir, comprendre qu’elle n’était pas condamnée à subir un tel mari ?

*


« Tu ne sais pas ce que c’est que la DASS, y’a des gens qui en profitent. » Elle n’en disait pas plus. Ça signifiait sûrement que même elle savait : les pauvres mômes pouvaient facilement être tabassés, violés, parqués et personne n’intervenait. Elle n'a jamais connu Mayline. Cette femme connue sur un site de rencontres gratuites.

*


Avant moi elle a perdu des jumeaux. Je n’en sais pas plus. A combien de mois ?... Ma naissance fut difficile : elle est restée couchée trois mois. En plus de la peur du mari, celle de me perdre donc. Elle ignorait naturellement les deux intimement liés !
Au fond d’elle deux forces devaient s’opposer : inutile d’avoir encore un enfant avec un pareil homme et si c’est un garçon il arrêtera peut-être de boire. Un jour j’ai entendu « il avait dit que s’il avait un garçon il arrêterait de boire. » Je ne sais plus à qui elle parlait. Comment une femme peut gober une aussi grossière absurdité ?

*


La serpe sous l’oreiller... sûrement un souvenir de l’Algérie ! Là-bas, je suppose, mieux valait toujours garder une arme à portée de main. Les fellaghas pouvaient surgir. Comment ma mère a pu accepter de vivre ainsi ? Comment pouvait-elle s’endormir ?

*


Pourquoi ne m’a-t-il jamais violé ? J’ai commencé à me poser la question peu après vingt ans. J’avais la trentaine quand une émission à la radio, sur un autre conflit, m’a donné une réponse cohérente. Ça me semblait bizarre : il aurait pu pousser la barbarie jusque là.
De cette émission, je n’ai retenu qu’un passage dont les mots exacts ont volé en éclat face à la révélation : les hommes ayant torturé, quand ils n’ont pas de soutiens psychologiques à leur retour, quelques années plus tard, ils violent leurs enfants. Par la négative, j’en ai conclu qu’il n’a jamais torturé en Algérie. A-t-il tué ?

*
Informations :

1) annuaire gratuit du net.

Autres extraits :

1) - extraits divers du roman 2009

2) - Avoir les cheveux longs